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Le mystère du karité

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Le mystère du Karité constitue son principal avantage : Il est bio par nature, ne peut-être cultivé, favorise le développement et la protection des sols bio et peut nourrir et soigner plusieurs générations pendant 3 siècles.

Le karité ne pousse que sur le sol de 17 pays africains dans le climat sahélien avec une pluviométrie jusqu’à 1000 mm. De la frontière sénégalo-guinéenne jusqu’au Soudan en passant par le Mali, le Nord de la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso, le Nord de Ghana, du Togo et du Bénin puis le Nigeria.

L’arbre de karité ne se cultive pas mais il reste protégé par les populations rurales et notamment les femmes.

20 à 25 années passeront avant qu’un arbre ne porte ses premiers fruits et permette de produire 2 à 4 kg de beurre par an ce durant 300 ans !

On prête aux écorces et à l’arbre de karité des propriétés médicinales mais gare à celui qui s’aventurera à couper un arbre de karité, les forces de l’arbre à beurre s’abattront sur lui ! Seul le karité mâle, dont le rendement est faible (Voir ci-dessous l'arbre à gauche plus longiligne que le karité "femelle" à droite) peut-être coupé pour fabriquer des djembe, des sculptures ou obtenir du bois de chauffe.  

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L’arbre de karité en danger face à une industrie peu éthique

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Si la question de la disponibilité de l’amande de karité ne se pose pas aujourd’hui, le karité deviendra à terme une ressource rare. D’où la nécessité de le préserver à travers une politique de gestion durable et équilibrée des ressources. Cela commence par la production d’amandes de qualité qui permettront de produire un beurre de karité hautement concentré en actifs réparateurs, pouvant être conservé plus longtemps sans raffinage.

A ce jour les amandes comme le beurre sont achetés en quantité ·par les négociants auprès de différents fournisseurs et intermédiaires ne maitrisant pas les techniques de préparation et de stockage.

La qualité des amandes ou du beurre étant variable ou médiocre, le raffinage s’avère indispensable pour prolonger la conservation du beurre et dissimuler son état.

Dans le «·meilleur·» des cas, les importateurs d’amandes procèdent au tri pour éliminer les amandes germées .

Un cercle vicieux dans lequel les ressources du karité son gaspillées